Je reprends aujourd'hui le fil de mes écrits après en avoir été éloignée à mon corps défendant. Et oui ! Toujours ce corps qui réagit au gré des ondes...Mais cette fois, les ondes ne sont que la cause indirecte de mes maux.

       Ainsi, ayant malencontreusement invité des hôtes de peu dans mon humble demeure corporelle, j'eus plus que des difficultés à les sommer de partir et à réparer les dégâts qu'ils avaient causés. Il faut croire que l'adresse était bonne et que mon armée protectrice était, comme dans les grandes épopées qui s'éternisent, en déroute. Plus vraiment d'éléments efficaces à qui confier sa sécurité en ces jours d'irradiation ! Ainsi, microbes de forces diverses eurent raison de ma résistance (vaillante, il faut le dire !) et des médications naturelles qui me servaient d'alliés. Trois semaines à osciller entre une attaque en règle avec affaiblissement et obligation de repos, amélioration par réaction naturelle de défenses et rechutes par épuisement des effectifs après bataille. Mais au final, avec quand même l'aide de la pharmacopée chimique (antibiotiques, je dus recourir à votre armée, non sans une certaine réticence), je réussis à reprendre le dessus et à remobiliser mes troupes internes, qui une fois les premiers assauts des renforts, se voyaient de nouveau attaquées. Me voici donc de nouveau sur pieds.

      Evidemment, un peu de légèreté et d'humour ne peuvent pas de mal pour lâcher prise. Cet épisode, banal en soi et que tout un chacun a déjà pu expérimenter (sans pour autant avoir donné son accord au préalable !!!) est en fait une suite d'événements pas si anodins que cela pour quelqu'un d'électrosensible. Cela fait un petit peu de temps que je comptais reprendre mes explications scientifiques sur les phénomènes biologiques qui sont perturbés à cause des ondes, m'en voici l'occasion donnée d'en faire un préambule.

      De manière tout à fait empirique et à force d'observations sur mon corps et ses réactions "bizarres", qui laissaient de marbre notre médecine actuelle, j'avais pu remarquer que mon système immunitaire était plus faible que la moyenne et/ou que je mettais plus de temps que quiconque à me remettre de ces affrontements intimes. De plus, outre les insommnies et les états de stress en fin d'année 2005 et début d'années 2006, les maux de tête récurrents et douloureux, ainsi que les pertes de cognition qui, si l'on veut jouer sur les maux, "vous font perdre la tête", mon ami me fit remarquer que j'avais deux petites boules au niveau du cou, de chaque côté. Même constat à l'aine. Connaissant la biologie, j'ai commencé à me poser des questions sur mon système ganglionnaire et, n'étant pas d'un fond majoritairement optimiste, ai entrevu le pire. Ayant pris rendez-vous avec mon médecin aux alentours de mars ou avril, je ne sais plus trop, je lui expliquai mes doutes. Constatant effectivement mes dires, il me rassura en me disant que pour l'instant, il n'y avait pas mesure à s'inquiéter mais qu'il était bon de surveiller l'évolution de ces ganglions hypertrophiés. Or dans le même temps, je tombais sur des études médicales expliquant les successions événementielles au niveau de l'organisme suite à des expositions à plus ou moins long terme aux ondes. J'ai constaté que schéma avait été mis, il y a peu, sur le site de Next-up au lien suivant.

      Voici le même schéma tiré du livre de " Votre GSM, votre santé".

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      J'y ai annoté les différentes étapes par lesquelles je suis passée : c'est assez édifiant. Evidemment, si les médecins pouvaient avoir ce schéma avec les références scientifiques, ils auraient un outil tout trouvé pour faire le lien entre les diverses plaintes des patients et un dénominateur commun qui s'appelle "champ électromagnétique". Mais voilà...comme l'a démontré le procès de Mme Rinckel, la collégiale française ne reconnaît pas la maladie, alors comment faire en sorte que les médecins prennent au sérieux les symptômes des malades et retrouvent la source première de ces troubles. Sénèque disait: "Si on te demande de guérir quelqu'un, demande lui s'il est prêt à se débarasser de la cause de sa maladie". Les médecins sont-ils prêts à entendre que la cause puisse être pour une fois non biologique, non chimique, non alimentaire, non psychologique mais bioélectromagnétique ? S'ils n'acceptent pas la cause, comment pourront-il envisager de soigner les patients ?

      On cherche à être cartésien depuis le siècle des Lumières. La Science nécessite force rigueur et nombre d'expériences reproductibles. Pourtant, loin de nous et ayant une civilisation plus ancienne que la nôtre, les asiatiques, et plus précisément les Chinois et les Indiens, par la simple observation de la nature et de ses phénomènes (ondes telluriques et solaires en font partie), ont créé une médecine dont la réputation d'efficacité n'est plus à faire. Certes, elle ne guérit pas tout ! Mais est-ce le cas pour la médecine dite scientifique qui, en créant des médicaments pour soulager déséquilibre une autre partie du corps (on appelle cela des effets secondaires...) ? L'Occident s'evertue à prendre une partie dans un tout alors que l'Orient a démontré qu'il est illusoire de s'occuper de la partie éloignée du tout, mais qu'il fallait réunir les deux. Mais bon...on est toujours persuadée en Occident que seule la technologie détient et montre la vérité. Ah là là !

      Quand l'unité de l'être est rétabli, alors l'homme est en bonne santé. Quand l'unité de la Nature est présente, alors les êtres vivent en harmonie. Seulement, aux ondes naturelles se sont ajoutés des artéfacts. Tout est faussé mais personne ne s'en rend compte car c'est invisible. On n'a pas encore inventé la "machine à rendre visible les ondes", comme on inventa au XVIIèmè le microscope pour voir le monde biologique invisible. Qui sera le génial inventeur ? Je crains que la révélation des parcours des ondes et des champs et de leurs impacts risquent d'effrayer...si tant est que l'on puisse s'y retrouver dans ce fouillis !

      Enfin, gardons espoirs ! Je reste persuadée que les travaux de deux équipes, l'une américaine et l'autre russe, démontrera par A+B les réalités biologiques de ces phénomènes. J'essaierai de vous en résumer les principales théories dans les prochains articles.

FAITS du 2 au 27 octobre 2006

      2 et 3 octobre : gros problèmes pulmonaires (sensations de brûlures, difficultés respiratoires et sensations de compression); épuisement par manque d'oxygénation correcte; difficulté à déglutir. Sensibilité accrue aux ondes. Nécessité de porter à nouveau la casquette.

      du 4 au 6 octobre : picotements dans la gorge, difficultés à déglutir, poumons qui brûlent. Pas de fièvre pour autant. Trois jours à rester au chaud dont une bonne partie au lit. Prise de plantes spécifiques pour les sinusites et les états frileux.

      du 7 au 10 octobre : Le médecin me prescrit de quoi me permettre d'expectorer et du repos. Comme il semble que ce soit viral, pas grand chose à faire de plus sinon laisser la nature se défendre toute seule. Mieux être malgré une toux persisante et une difficulté respiratoire. Gorge toujours inflammée et nez bouché. La tête dans du coton. Je reste fatiguée. En plus des plantes, j'essaie de doper le système immunitaire avec de la propolis.

      11 octobre : Rechute. Fièvre qui pointe le bout de son nez. La voix déraille, la gorge est douloureuse, la déglutition est difficile. Maux de tête et difficulté respiratoire. De nouveau le lit pendant deux jours. Je n'arrive plus à me booster.Je manque la répétition générale de l'orchestre.

      15 octobre : concert. Je suis encore fébrile. Malgré le superbe temps doux et le magnifique soleil, j'ai deux pulls et une étole de laine. J'ai froid de l'intérieur et n'arrive pas à me réchauffer. La voix est toujours nasillarde et cassée. La toux ne me quitte pas.

      du 16 au 22 octobre : Je reprends petit à petit des forces. Au bout de deux jours, la fièvre revient. Je me laisse une journée avant de décider d'utiliser la pharmacopée chimique, car il me reste des antibiotiques qui datent de mes sinusites récurrentes il y a quelques années. Je vérifie la date d'expiration. C'est limite mais au pire...j'essaie. Je sais que je n'en ai que pour trois jours, ce qui est insuffisant d'un point de vue médical, mais bon, si cela peut me permettre de recharger les batteries...Prise des antibiotiques le 21 oct. Le 22 oct, respiration parfaite et détendue comme il y a longtemps. Je suis très calme.

       du 23 au 27 oct: Sous antibiotique, je commence à mieux respirer et à moins tousser. Les sinus se relâchent complètement et j'arrive à évacuer les sécrétions. Je reprends un peu de force. Je continue les plantes néanmoins. Le 24, retour au traitement purement naturel.Tout va bien et je me sens détendue. Deux séances de Qi Cong matin et soir, dont une beaucoup plus énergétique.
Réveil le lendemain, très sereine et très calme (comme le dimanche). Je passe la journée à travaiiler sur PC et je sens que petit à petit, les ondes font leur effet: micro tension dans les muscles. A la fin de la journée, de nouveau l'étau sur la tête. Je me réveile le lendemain fatiguée, après une nuit agitée et en plus, j'ai de nouveau le nez bouché !