mercredi 17 mai 2006
Un mois de septembre autour des dents (2)
Historique des événements subis(4)
[Le défilement des textes est inversement chronologique dans cette rubrique. Le début de l'historique se trouve aussi à la date du le 7/03/06. ]
Malgré la dépose des implants, mon état n'a subi une amélioration que de quelques dizaines de minutes lors de ma présence dans le cabinet dentaire. J'essaie donc d'avoir un rendez-vous le plus rapidement possible avec mon dentiste sur Angers et j'ai la surprise de constater que c'est un nouveau car le mien est parti sans prévenir sa clientèle. Je n'ai donc pas la possibilité de prendre du recul sur les comprétences de ce dernier, que je trouve très jeune soit dit en passant (mais bon, il faut bien commencer un jour !), car la douleur m'est de nouveau intolérable. J'ai néanmoins l'espoir que sorti récemment de l'université, ce dentiste soit un peu informé des inconvénients des métaux dentaires et de l'impact occasionné en présence d'électricité.
J'obtiens un rendez vous dès le lundi et je lui explique mon cas en lui demandant le retrait de tous les métaux (plombages et couronnes dans ma bouche). Bien que très sceptique devant ma requête, il accepte de procéder à la substitution progressive des métaux par d'autres matériaux provisoires. Pourtant son discours est révélateur de son ignorance sur les faits que je subis ; sa seule connaissance est l'existence de galvanie (création d'électricité dans la bouche à cause de a présence simultanée d'un conducteur - la salive - et de l'existence de métaux de différentes natures au niveau des dents). Au fur et à mesure des retraits, je note mes sensations (pathologies_dentaires.doc) car le chirurgien dentiste qui m'a posé les implants désire connaître l'évolution des faits.
En conséquence, durant tout le mois de septembre, je vais progressivement remplacer les amalgames et les couronnes qui sont présents dans ma bouche. Malheureusement, je ne sais pas à l'époque que ce genre d'opération doit se faire avec un maximum de précaution afin d'éviter d'intoxiquer un peu plus les patients, notamment avec le mercure. (cf site www.sevaonline.com ). J'ai peut-être donc inhaler encore plus de particules métalliques que je n'en avais déjà dans le corps.
Fin septembre, il ne me reste plus qu'une seule dent à traiter. Mon état s'est amélioré même si ce n'est pas la panacée. Je suis assez en colère contre le fait que cette dent a été réalisée durant l'année en céramique (d'où un coût important) et que le dentiste ne peut en aucun cas l'enlever sans la casser. Mais puisque c'est en ôtant toute source métallique que je saurais vraiment si le problème est à ce niveau, je ne peux que m'y résoudre. Le 8 octobre, le dentiste procède donc à la découpe de la couronne sur la prémolaire (maxillaire inférieure droit) et ôte l'inlaycor, c'est-à-dire la partie qui sert de pivot à la dent et qui est elle aussi métallique. A l'instant où ce dernier est enlevé, je vais me retrouver avec un soulagement musculaire important sans précédent, une absence de tension cervicale et surtout un mal de tête qui a décidé de migrer vers les abonnés absents !
Voilà donc LA dent qui posait problème ! Evidemment, la dernière traitée ! Puis-je me dire que les douleurs se seraient estompées plus vite si cette dent avait été traitée avant les autres, ou dois-je considérer que c'est parce que plus aucun métal n'était présent dans ma bouche que je n'avais plus de symptômes ? Les deux hypothèses sont envisageables et je n'aurais de réponse qu'en fin de mois quand cette dent sera à nouveau traitée de façon définitive. Pour l'instant, je savoure mes instants de relaxation et de réflexion sans migraine.
Cela ne durera que quatre petites semaines...
LES FAITS, ce jour 16 mai 2006
Le réveil se fait assez difficilement car je n'ai pas l'impression d'avoir dormi vraiment mais je ne suis pas très sensible aux ondes à mon lever. Je suis étonnée de constater que j'ai une certaine énergie... à la réflexion, c'est sûrement le stress car j'ai une rendez-vous important ce matin. Là où je me rends, je ne peux pas échapper à la présence des néons et des ordinateurs en série. Je ressens sur place un petit écrasement des tempes mais j'essaie tant bien que mal d'y faire abstraction.
Puis ne me rendant à la bibliothèque, la douleur s'accentue au niveau de certains rayons. Je n'ai pas encore réussi à cibler où pouvait se situer les émetteurs de wi-fi mais il est clair que certaines zones me sont intolérables. Tant pis pous l'image, je mets la casquette pour faire le travail que je dois effecuer sur place. Sincèrement, si je me mets à la place d'une personne qui m'observerait, et qui me verrait metter la casquette à l'intérieur et l'ôter lorsque je sors, je suis sûreque je me poserais plein de questions et me demanderais si je ne suis pas dérangée...
Retour chez moi en milieu d'après-midi. Je conserverais la casquette tout le temps. Pourtant, je n'ai pas d'impression de fatigue.
Le soir, je me rends au cinéma : je constate malheureusement que les douleurs apparaissent par intermittence de façon assez irrégulière durant la projection. Je ne sais pas quelle peut en être la cause. La fatigue doit être trop présente ou j'ai dû "encaisser" trop d'ondes aujourd'hui car cela faisait quelque temps déjà que je pouvais voir un film sans douleur. C'est encore des zig-zags dans la progression...
lundi 15 mai 2006
Un mois de septembre autour des dents
Historique des événements subis(3)
[Le défilement des textes est inversement chronologique dans cette rubrique. Le début de l'historique se trouve aussi à la date du le 7/03/06. ]
Après avoir pris la décision d'enlever les implants dentaires, je contacte le chirurgien dentiste qui est relativement sceptique quant à ce que je lui expose et me demande de lui faire un résumé des symptômes ressentis depuis la pose. Je lui envoie donc un courrier lui expliquant mon état (prob_implants1.doc). Il me téléphone en me disant qu'effectivement, cela est peu commun et que c'est la première fois qu'il constate une telle réaction avec des éléments en titane qui, selon lui, sont anallergiques. Il me dit qu'il va se renseigner pour connaître le protocole de dépose et m'enjoint à aller néanmoins, pour écarter toute cause, voir un allergologue pour tester une éventuelle réaction aux métaux des amalgames dentaires.
Après avoir obtenu un rendez-vous tant bien que mal, j'explique sommairement mon cas à ce médecin, qui, plus que sceptique, me pose un testeur aux différents produits utilisés en cabinet dentaire. Je suis sensée le porter trois jours ; dès la sortie du cabinet, j'ai de violents maux de tête. Plus aucun endroit ne me permet de me reposer. Certaines zones du test me démangent. Au bout de trente-six heures, je ne tiens plus, car j'ai fait une insommnie totale, et j'enlève le test. Tout de suite, je ressens un relâchement a niveau du crâne. De retour au cabinet le jour suivant, j'explique à l'allergologue ce qui s'est passé. Il vérifie le zones et constate que la partie où se trouvait le cobalt est rouge, mais pas significativement. Je ne présente donc selon lui aucune allergie. Je transmets ces résultats au chirurgien dentiste. Ce dernier me propose donc la dépose des implants.
Je suis soulagée qu'il accepte et en même temps exaspérée d'avoir mis 2 000 euros à la poubelle car bien évidemment, je ne vais pas être remboursée.
Au cabinet, le dentiste me dit que cela lui fait mal au coeur de devoir enlever une telle technologie. Néanmoins, compte tenu de mes symptômes qu'il trouve extraordinaires (il ne remet cependant pas en cause mes dires), il accepte d'accéder à ma demande. Lors de la dépose du premier implant, rien ne se passe. Par contre, lorsqu'il m'enlève le second, je ressens un relâchement musculaire de la nuque jusqu'à la main et je me sens libérée d'un mal de tête incessant depuis des jours. J'ai l'impression de revivre ! Je lui explique ce qui vient de se passer dans mon corps. Il ne doute pas de mes propos mais s'avoue impuissant quant à une éventuelle explication.
Je sors sereine du cabinet en me disant qu'enfin, le cauchemard est fini. En réalité, il ne fait que commencer. Dès que je prends la voiture et me retrouve sur des routes de campagne, je ressens une violente douleur cérébrale et de nouveau, le mal de tête s'installe. Je suis désespérée et me demande vraiment quelle est la cause première.
A la première heure, le lendemain, je décide de prendre rendez-vous avec mon dentiste (différent de celui qui a posé les implants) pour enlever tous les métaux que j'ai en bouche. Puisque j'ai réagi au cobalt, je ne vois que les métaux dentaires qui puissent me poser problème. Je suis encore loin d'avoir lu tout ce que j'ai lu au jour d'aujourd'hui et compris que le problème est beaucoup plus profond que cela !
LES FAITS, ce jour 15 mai 2006
La nuit fut courte et peu reposante. Je me lève tendue et avec une fatigue occulaire intense. Je sens que cela ne va pas être cool pour le travail sur PC. J'arrive néanmoins à me concentrer.
J'ai une intense migraine au bout de deux heures et me rend compte que je n'ai pas bu et que j'ai une soif intense. Après l'avoir étanchée, je me sens mieux et peux recommencer à travailler.
Je pars jouer dans une autre zone d'Angers. Cette fois je n'ai pas pris la casquette et j'arrive à me concentrer une heure pleine. Il faut dire que maintenant, il n'est plus la peine d'allumer la pièce.
Lorsque je tape ces lignes, je constate que cela fait un quart d'heure que je n'accommode plus correctement. J'essaie de faire des pauses car je désire "poster" aujourd'hui.
Prise de l'isothérapie Mercurius corrosibus 200K
LES FAITS, ce jour 14 mai 2006
Evidemment, on peut toujours espérer... mais, non ! Toujours pas de récupération correcte. Pour la première fois, je "zappe" l'entraînement et éteins le réveil. Lorsque je me lève, j'ai les yeux fatigués et rouges. Par contre, j'ai la langue presque rose. Quelle surprise ! Le massage des zones réflexes a donc été efficace pour cette fois.
J'ai un tel courage que je farniente en lisant pendant presque trois heures, interrompues par des coups de fatigue inopportuns.
Malgré ma résistance à essayer de ne pas mettre la casquette, j'abdique en milieu d'après-midi lorsque les yeux me tirent de trop. Dès que je mets la casquette, je me sens plus relâchée. Je ne sais quand je pourrais faire abstraction totalement de celle-ci mais je remarque que je me suis habituée à la sensation de tension globale au niveau de crâne lorsque je ne l'ai pas et que mon indicateur de fatigue est surtout le tiraillements autour des yeux.
Je pars me ressourcer dans les bois; dès que je passe le long de la Maine (fleuve), je ressens un rétrécissement de mon cerveau. Il y a des zones où la douleur est intense. Toutefois, la zone dans les bois dans laquelle je n'étais plus allée depuis quelques mois à cause des douleurs m'est devenue supportable même si une légère tension cérébrale persiste. Qi cong et récupération d'énergie au chêne me permettent de me détendre.
Sur le retour, la sensibilité est plus accrue comme à chaque fois que j'arrive à me relaxer pendant quelques temps.Je remets la casquette en arrivant chez moi et ne la quitterais plus de la soirée.
LES FAITS, ce jour 13 mai 2006
Une nuit meilleure que d'habitude : cette fois, l'effet de l'accupuncture a fonctionné. Je me réveille moins fatiguée.
De toute la journée ce sera la course et aucune possibilité de mettre la casquette. Je supporte le matin assez bien mais par contre, à certains endroits, les tempes me serrent d'un coup. Je commence en fin de matinée à avoir les traits tirés. Je profite de l'heure de répis que j'ai pour remettre rapidement chez moi la casquette. Ensuite, tenue de concert exige, il n'en sera plus question jusque tard ce soir.
A mon grand étonnement, j'arrive à me concentrer malgré les spots de la salle. Néanmoins, comme nous jouons dans une chapelle, il n'y a pas de néons et je n'ai à subi que les rampes de spots installées pour l'occasion.
Le soir, je vais assister, cette fois à un concert dans une salle immense où toute la technologie de pointe est de mise. C'est quitte ou double. Même chose, je tiens sans douleurs. Pendant l'écoute du concert, j'en ai profité pour masser les zones réflexes de mes mains à hauteur du foie. Les douleurs sont importantes mais je sais que la digitopuncture est efficace.
Retout très tardif; je suis vidée. J'espère réussir à récupérer un peu.
LES FAITS, ce jour le 12 mai 2006
Une nuit avec un seul réveil très bref et des douleurs musculaires atténuées. Par contre, que l'endormissement fut long... Fatigue, fatigue... tu t'accumules et mes yeux en sont de plus en plus le reflet. J'ai un visage qui marque énormément et les traits me tirent beaucoup sous les yeux. Autre constat : j'ai de plus en plus de mal à accomoder. Je l'avais déjà noté mais c'est vrai que cela devient problématique surtout lorsque je régarde l'écran PC ou pour la conduite "entre chien et loup".
Je suis très sensible ce matin avec un mal de tête enveloppant.
Aujourd'hui, accupuncteur. Le travail va être axé sur mes vertèbres qui s'amusent à "micro" voyager ! J'ai ressenti de vives douleurs dans le dos lors de la séance et puis me suis peu à peu relaxer. J'ai presque failli m'endormir !
Lorsque je reviens chez moi, et quand je ne suis pas trop fatiguée, j'ai pour habitude de prendre les escaliers. Huit étages à monter permettent de vérifier où on en est question forme. Or ce n'est pas la première fois que je remarque qu'arrivée au sixième, je commence à avoir l'écrasement au niveau des tempes qui ne me quittent plus jusqu'à mon étage. Qui y a-t-il à ce niveau ? A quoi correspond cette hauteur d'un point de vue ondes. Mystère. La seule chose que je sais est que le groupe électrique gérant la VMC de l'immeuble se situe sur la terrasse du toit correspondant au septième étage, et que c'est cet élément qui est dans l'axe direct de ma chambre. Relation de cause à effets ? Les mesures semblent l'infirmer. Je ne sais que penser.
Le travail sur Pc cet après - midi me fait mal aux yeux, mais la casquette est de mise. J'ai la fenêtre ouverte en grand, non seulement parce qu'il fait chaud, mais aussi parce que cela me permet de m'oxygéner au maximum. Autre élément positif que je remarque aujourd'hui: je n'ai pas les "micro"vibrations musculaires dans les membres. Ce n'est pas toujours le cas et souvent, j'ai la main qui manipule la souris qui se refroidit à en devenir glacée.
lundi 13 mars 2006
Un été pour comprendre
Historique des événements subis (2)
[Le défilement des textes est inversement chronologique dans cette rubrique. Le début de l'historique se trouve aussi à la date du le 7/03/06. ]
Les mois de juillet et d'août 2005 vont se passer à rechercher la cause de mon problème et à lire certains livres qui petit à petit vont me donner des clés.
Maintenant que j'ai cerné d'où cela pouvait venir, je dois récolter le maximum d'informations. Début juillet, je reste persuadée que la structure électrique de l'appartement et sa situation géologique sont les seules causes. Je demande donc à des amis de pouvoir travailler dans un local associatif avec mon ordinateur car j'ai énormément de retard sur le projet que je mène. Auparavant, ayant lu que les "écrans tube" d'ordinateur émettaient des champs électromagnétiques alors que les écrans plats n'en produisaient quasiment pas, je me sépare de mon 'tube' pour acquérir un écran plat tout neuf. Soulagée de savoir que je peux travailler dans de bonnes conditions, j'installe sereine mon PC dans le local. Au moment où je l'allume, les symptômes d'écrasementdes tempes apparaissent. Ce n'est donc pas que dans l'appartement!
Je me rends dans des locaux qui possèdent comme éclairage des mini spots reliés entre eux par une tige de métal. Je suis incapable d'y tenir plus d'une demi-heure.
Progressivement, en me promenant dans la ville, je détecte des zones fortement polluées uniquement par la sensation d'écrasement de mon cerveau. Le plus souvent, je remarque un transformateur EDF pas très loin. Conclusion: je décide de couper totalement l'électricité chez moi et de quitter le plus longtemps possible mon appartement en journée. Ce sont les beaux jours : je passerai la majeure partie de mes journées à travailler et à répéter mes partitions dans les bois. Quand il pleut, je me réfugie à la bibliothèque, jusqu'à ce que ce lieu me devienne lui aussi problématique. En effet, j'ai pris l'habitude de consulter les ouvrages sur la thématique de l'électromagnétisme et de ses conséquences dans la salle d'étude car ces livres ne sont pas prêtés. Cette salle est équipée d'ordinateurs et de "carrés de néons" au plafond. Au mois d'Août, je suis incapable de rester sous ces néons sans avoir une pression cérébrale énorme et un déficit de concentration dû à la douleur. Je n'ai donc plus d'endroits où aller pour être au calme dans ma tête et je commence à voir avec angoisse les jours se raccourcir.
Des éléments se mettent néanmoins progressivement en place dans ma tête quant à mes problèmes. Tout d'abord, après avoir lu le livre "L'homme électromagnétique: effet pervers et usage bénéfique des phénomènes éléctromagnétiques naturels et artificiels sur le vivant" des professeur Smith Cyril W. et Best Simon, je fais le lien entre mes problèmes de ventre permanent et le fait que mon homéopathe n'arrive pas depuis deux ans à me rééquilibrer la flore intestinale. Des études ont en effet démontré que les bactéries E.coli se multipliaient en présence de champ magnétique. Je peux toujours essayer de ramener avec des médicaments ma flore en équilibre, cela ne fonctionnera jamais tant que je serai soumise à cette pollution magnétique!
Ensuite, des récits concernant des pathologies développées par des gens qui habitaient près de lignes haute tension ou de transfo et dont la santé s'est tout à coup améliorée une fois déménagé me fait prendre la décision d'appeler EDF pour avoir des informations. L'agence locale n'est pas au courant et me renvoie sur Paris. Il y a bien une équipe qui ferait de la recherche ... mais on n'en sait pas plus. Des techniciens se déplacent pour vérifier les lignes extérieures à l'appartement: tout est normal. On me dirige vers les Télécoms. On me signale aussi que pour l'intérieur de mon appartement, il me faut contacter un électricien.
Après quelques recherches sur Internet et quelques échanges de mails, j'arrive à trouver un électricien capable de faire des mesures. Il viendra le 24 Août et montrera une mise à la terre défectueuse de l'appartement (6 fois la norme sanitaire- document bientôt scanné pour être en ligne) ainsi que des émissions de champs électromagnétiques 60 fois supérieurs à une conception saine au niveau des cablages. Il me précise aussi que mes convecteurs ne sont pas mis à la terre, ce qui est le cas pour tout convecteur de type N2 et qui respecte tou à fait les normes d'EDF. Pour résumé, l'appartement est tout à fait aux normes selon EDF (précisons qu'il s'agit de normes de sécurité !), mais que, par contre, d'un point de vue sanitaire, c'est une catastrophe. Vérifiant aussi les ondes telluriques, il corrobore les dires du géobiologue. Des mesures ponctuelles peuvent être prises (coût élevé) mais la problématique de la mise à la Terre ne peut pas vraiment se solutionner.
Ne me reste plus qu'à réfléchir sur la marche à suivre. Je constate que l'on va rentrer dans une période automnale et hivernale qui va neccesiter du chauffage et surtout que mon état de santé ne va pas en s'améliorant. Je constate aussi que des douleurs vives se localisent au niveau de l'os où se trouvent les implants et que près des lignes à haute tension ou des transfo EDF, j'ai de violents maux de tête associés à une douleur dans l'os maxillaire.
A la fin du mois d'Août, je prends donc deux décisions :
- je vais essayer de déménager aussi vite que je peux
- je vais demander à ce que le dentiste me retire les implants.
LES FAITS, ce jour 13 mars 2006
Hier soir, j'ai donc mangé des huîtres à nouveau et me suis couchée après m'être massée les poignets, le plexus solaire et la colonne vertébrale de l'huile essentielle Ravensare. Je ne me suis réveillée qu'une seule fois et j'ai eu l'impression d'un sommeil régulier, certes non récupérateur mais sans ces pensées permanentes qui donnent cette impression d'être continuellement éveillée. Par contre, le réveil fut douloureux avec une sensation de pression dans la boîte crânienne et un bouillonnement type migraine. Je pense à prendre mon pouls, car j'ai l'impression que mon coeur est plus calme que d'habitude : 65 pulsation/mn allongée. C'est un peu vite mais correct.
Je travaille 3 heures sur PC avec la casquette. Les yeux me tirent et mon attention baisse après une heure environ.
Je prends le traitement du morathérapeuthe. Dix minutes après, j'ai la nausée et une migraine. Mes muscles cervicaux sont raides.
A l'extérieur, je ressens certains endroits mais sans plus.
Par contre, aux alentours de 17 heures, certaines zones deviennent intenables. Heureusement que je suis en voiture et que je peux m'en éloigner rapidement.
J'ai pris mon violon. La concentration que cela me demande m'épuise. J'ai vraiment beaucoup de mal à retranscrire le sens des oeuvres.
J'ai pris tout à l'heure l'homéopathie pour me désintoxiquer des métaux lourds. Cette semaine, il s'agit du Nickel, 5 granules pris en dosage korsakhovien 200 K. Aucune sensation particulière.
Je finis de taper car je crois avoir eu ma dose de PC aujourd'hui. Ce soir, de nouveau des huîtres pour voir si la nuit sera identique à la précédente.
mardi 7 mars 2006
Le début en point d'interrogation
Historique des événements subis
Comme il y a un début à toute histoire, je vais essayer de retracer le plus clairement possible ce qui m'a amené à faire cet "auto-diagnostic" (dont je vous parlais il y a deux jours) d'électrosensibilité.
L'événement clé est daté du 29 avril 2005.
Néanmoins, je reste persuadée que mon électrosensibilité date de bien avant. En fait depuis mon retour en France en 2001 (je travaillais auparavant à l'étranger), ma santé n'a cessé de faire le yo-yo dans des proportions parfois inquiétantes, sans que je ne sache vraiment les causes exactes. Tout se déréglaitd'un seul coup et je ne compte plus l'évocation silencieuse -si révélatrice- du terme psychosomatique par les médecins. Parfois, certains feraient de bons diplomates ! Compte tenu de mes activités, je ne peux malheureusement pas être objective à cent pour cent car pour chaque problème, on peut trouver une toute autre cause probable. Si je liste les maux auxquels j'ai été confrontés de 2001 à 2005, ils se classent en trois grandes catégories: déprime / dépression , blessure musculaire/tendineuse et déplacements de vertèbre. J'ai passé trois années consécutives à faire de la kiné au moins six mois par an, sans compter les replacements osseux qui amenaient forces interrogations chez mon ostéopathe. "Pourquoi cela ne tient-il pas ?" Je le sus par la suite ! Toutefois, pratiquant le kung fu six heures par semaine et étant violoniste amateur en orchestre (pratique 2heures par jour environ), les parties blessées correspondaient le plus souvent aux parties les plus sollicitées. Donc, pas de cause à effet décelable d'un point de vue sensibilité électrique.
Nous voici donc ce jour du 29 avril 2005. Je suis ravie car la première étape pour remplacer deux de mes molaires va enfin débuter. Cela fait six mois que j'attends que l'os se reforme. C'est une grande première pour moi. Je vais me faire poser des implants en titane. L'intervention se passe au mieux, sans vraiment de douleurs. Nous sommes un vendredi et mon angoisse par rapport à la continuité de ma pratique instrumentale s'estompe quand en fin d'après - midi, je serre le violon contre mon épaule. Tout va bien. Jusqu'au dimanche !
Je commence à avoir des maux de tête inexpliqués et violents. Je prends les analgésiques classiques, sans beaucoup de soulagement. Le lundi, la douleur devient continue. Je n'arrive pas à dormir la nuit et je passe une semaine terrible. On me demande comment je tiens avec la tête que j'ai. Je ne sais toujours pas ! Durant tout le mois de Mai, les douleurs vont aller et venir en s'amplifiant et je constate qu'il y a des endroits chez moi où je ne peux me tenir. Je n'ai pas encore fait le lien avec l'électricité. Je ne sais qu'une chose, c'est que les douleurs s'amplifient quand je rentre dans mon appartement. J'ai tellement de sommeil en retard que je commence à être très perturbée dans ma perception de l'environnement et des mouvements. Je me sens groggy par ces douleurs et elles sont de plus en plus intolérables. Rien ne les stoppe : je ne compte plus les crises de larmes par épuisement nerveux et moral, au point que ma soeur, inquiète, se déplace de la région parisienne pour me soutenir. Sentant que le problème vient de l'appartement, nous émettons des hypothèses sur la présence éventuelle d'ondes géologiques néfastes ou encore de présence mystérieuse (je perçois certains sourires mais je vous assure qu'à un tel stade d'épuisement, on est prêt à croire n'importe quoi). Disons que ma soeur a tous ses esprits (!!!) et qu'elle prend du recul par rapport à tout cela. Elle me permet de me calmer, de retracer les étapes les unes après les autres . Nous décidons de voir un géobiologue . Ce dernier viendra en juin et détectera effectivement des ondes telluriques remontant dans l'appartement. Le mois de juin se passe entre maux de tête, aggravation des symptômes: nausées, hypoglycémie à répétitions, contractions musculaires anarchiques, épuisement progressif, et, élément qui va me donner de l'oxygène, un temps favorable à fuir au maximum mon appartement.
Le déclic va se produire après deux constats majeurs:
- je me rends compte que je ne peux plus passer devant ou rester dans un magasin de vente de télé, hi fi... les maux de tête commencent et ne s'arrêtent que lorsque j'en suis éloignée (remarque : je n'ai jamais eu de télévision chez moi)
mais surtout
- je pars à Nantes et tout à coup, alors que tout était parfaitement normal, je ressens une douleur très vive au niveau des tempes. Un écrasement violent qui est exactement le même que celui présent lorque je suis chez moi. Je regarde tout autour de moi. Je suis sur le périphérique et longe deux magnifiques rangées de lignes haute - tension, aux alentours de l'aéroport de Nantes.
Mon cerveau connecte tous ses neurones et synthétise en une fraction de secondes les derniers événements vécus, les lieux et sensations: et si l'électricité était la cause de mes maux de tête ?
LES FAITS, ce jour 6 mars 2006
La nuit dernière s'est passée avec un seul réveil en milieu de nuit. Toutefois le sommeil a été des plus superficiels : j'ai l'impression de ne pas dormir et de ne cesser de penser. En plus du traitement habituel, j'ai fait un massage des poignets, plexus solaire et colonne vertébrale avec les huiles essentielles, Ravensare + Lavande. Il semblerait que contrairement à la semaine denière, cela n'ait pas été efficace.
Ce matin, je travaille sur PC. Je n'ai pas mis la casquette car des personnes extérieures font des réparations dans mon appartement et je suis gènée de devoir expliquer. Mes tempes sont serrées. Mes yeux me tirent et ma nuque est raide. Vers onze heures, je prends le traitement de morathérapie (séance de la semaine dernière ; j'expliquerai bientôt ce que c'est). Au bout d'une dizaine de minutes, je me sens bien, comme si on m'avait enlevé un poids. Ce qui m'interpelle est la vitesse à laquelle je travaille et la clarté de mes pensées. Malheureusement, progressivement, tout redevient tendu. Le bien - être a duré une trentaine de minutes.
Au bout d'une heure environ, j'ai un peu mal au ventre . J'ai de la diarrhée.
Je sors. A l'extérieur, je perçois les zones problématiques par la sensation de lourdeur cérébrale ainsi que de chaleur au niveau des tempes. J'ai la possibilité de remettre la casquette et je ne m'en prive pas. Mon esprit s'éclaircit un peu.
Je dois aller répéter avec mon professeur de violon . Il connait mon problème. Au début, nous n'avons pas besoin d'éclairage. Mais au bout d'une demi-heure, il me dit que franchement, ce serait mieux avec la lumière. On trouve une place entre deux néons de la salle. A partir de l'instant où j'ai allumé (une ou deux minutes après), mon coeur s'accélère et je commence à me raidir au niveau de la nuque. Je n'obtiendrai plus alors de sons corrects et ma concentration diminuera un peu.
Je rentre chez moi et mets aussitôt la casquette . Cela fait plus d'une heure que je tape maintenant et il y a eu des hauts et des bas. J'ai pris entre temps le traitement de chélation. J'ai toutefois l'impression d'avoir un casque lourd sur la tête.
